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Les structures se font largement plus matures qu’auparavant, les guitares et la batterie ont délaissé avec succès leur aspect surproduit, et le bassiste Ben Kenney s’est chargé, avec toute sa classe démontrée chez The Roots, de purger le côté "slap-à-l’œil" de Dirk Lance. La production est impeccable et lorgne vers les expérimentations sonores de Silverchair.
On doutait, compte tenu des déceptions passées, de la capacité du groupe à revenir dans la course. Mais maintenant, toute inquiétude est écartée puisque les pendukes osnt remises à l'heure.


